C'EST UN BOUSEUX, UN POUSSEUR DE BÊTE. PERDU COMME LES HIPPOPOTAMES QU'IL REGARDE MOURIR ; SANS COMPRENDRE. IL NE TIENDRA PAS LONGTEMPS... LA PLANÈTE GREEN L’APPELLE.
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En guise de préface
On devrait d’abord saluer la générosité d’un auteur qui offre un texte à son public. Bien qu’en réalité, dans la présente situation, ce soit sans doute à l’auteur de remercier les potentiels lecteurs qui, s’étant mystérieusement retrouvés devant « Bassin 45/800 », prennent le temps de la lecture. Qu’ils se rassurent, ce temps sera court : la nouvelle est courte en effet. Moins de 1 100 mots.
« Bassin 45/800 » a rigoureusement été écrit un certain 17 novembre 2010. Son ambition première est d’être un pastiche di rollien (comprenez un court texte hommage à l’auteur Thierry di Rollo).
Au lecteur qui, par ailleurs, trouvera peut-être quelqu’intérêt à lire la nouvelle qui suit, et qui désirera sûrement découvrir Thierry di Rollo, qu’il lise La Lumière des morts, La Profondeur des tombes et Meddik.
On devrait d’abord saluer la générosité d’un auteur qui offre un texte à son public. Bien qu’en réalité, dans la présente situation, ce soit sans doute à l’auteur de remercier les potentiels lecteurs qui, s’étant mystérieusement retrouvés devant « Bassin 45/800 », prennent le temps de la lecture. Qu’ils se rassurent, ce temps sera court : la nouvelle est courte en effet. Moins de 1 100 mots.
« Bassin 45/800 » a rigoureusement été écrit un certain 17 novembre 2010. Son ambition première est d’être un pastiche di rollien (comprenez un court texte hommage à l’auteur Thierry di Rollo).
Au lecteur qui, par ailleurs, trouvera peut-être quelqu’intérêt à lire la nouvelle qui suit, et qui désirera sûrement découvrir Thierry di Rollo, qu’il lise La Lumière des morts, La Profondeur des tombes et Meddik.
Quelques critiques qu’a pu susciter « Bassin 45/800 » :
« Bassin 45/800 » est celui de mes textes qui a jusqu’à présent essuyé le plus de refus de la part des éditeurs. Les quelques critiques qui suivent ont, je pense, leur intérêt.
Patrice Lajoye, de la revue Géante Rouge, juge que, si « le style est vraiment impeccable [et que] la progression du récit est bien élaborée », « le postulat scientifique » quant à lui est, je cite, « totalement improbable ». Je ne lui donne pas tort. Il ajoute : « Balancer à la chaîne des hippopotames sur une planète boueuse, je peux comprendre. Des gazelles, non : même dans le monde le plus absurde, personne n'en aurait l'idée. » J’ai revu le texte et ai en effet retiré les gazelles ! On ne niera pas que l’argument de M. Lajoye soit tout à fait recevable, néanmoins un texte comme « Bassin 45/800 », qui recherche principalement à créer un effet sur le lecteur, a-t-il besoin d’un postulat scientifique absolument fiable pour fonctionner ?
Les commentaires qui, par ailleurs, me sont parvenus du comité de lecture de Présences d’Esprit sont absolument révélateurs de toute la subjectivité mise en jeu par le critique. Je les restitue tels quels, tant leur ensemble, qui forme un tout délicieusement contradictoire, n’a pas manquer m’amuser ; j’espère qu’il amusera également le lecteur :
— « C'est vraiment une nouvelle à chute… Mais à mon sens, il s'en dégage une ambiance nauséabonde qui ne me plaît pas du tout. Je pense qu'elle est instaurée exprès, c'est une question de goût mais ce n'est pas du mien. »
— « Un texte court qui fonctionne plutôt bien. La construction du récit est solide, les informations arrivant au moment où il faut avec une chute réussie. Certes, la problématique n'est pas extraordinaire, mais la nouvelle ne souffre pas de problème majeur. »
— « Trop court et du coup pas assez percutant pour un texte de cette taille. »
— « Une idée originale. Un texte un peu court, mais plutôt drôle au final. »
— « Pas très réaliste, mais amusant... et une chute, pour une fois, pas trop téléphonée. »
— « Le texte me paraît manquer de structure, et les personnages sont trop superficiels. Du coup, j'ai énormément de mal à rentrer dans l'histoire. »
— « Un texte qui part bien, qui intrigue, la peinture d'un monde dont on a envie de savoir plus… mais… mais c'est incohérent, illogique, d'envoyer autant d'hippos dans une mare de boue, sans se poser aucune question. Et la fin tombe à plat. Vraiment dommage. »
— « Le sujet est très original, l'approche du début de même. Par contre la chute est totalement ratée. Une bonne idée peut elle faire une bonne histoire de bout en bout ? Certainement pas, et l'auteur devrait mieux travailler sa chute pour qu'elle soit plus en accord avec le début et le ton. »
L’ensemble se passe de commentaires.
« Bassin 45/800 » est celui de mes textes qui a jusqu’à présent essuyé le plus de refus de la part des éditeurs. Les quelques critiques qui suivent ont, je pense, leur intérêt.
Patrice Lajoye, de la revue Géante Rouge, juge que, si « le style est vraiment impeccable [et que] la progression du récit est bien élaborée », « le postulat scientifique » quant à lui est, je cite, « totalement improbable ». Je ne lui donne pas tort. Il ajoute : « Balancer à la chaîne des hippopotames sur une planète boueuse, je peux comprendre. Des gazelles, non : même dans le monde le plus absurde, personne n'en aurait l'idée. » J’ai revu le texte et ai en effet retiré les gazelles ! On ne niera pas que l’argument de M. Lajoye soit tout à fait recevable, néanmoins un texte comme « Bassin 45/800 », qui recherche principalement à créer un effet sur le lecteur, a-t-il besoin d’un postulat scientifique absolument fiable pour fonctionner ?
Les commentaires qui, par ailleurs, me sont parvenus du comité de lecture de Présences d’Esprit sont absolument révélateurs de toute la subjectivité mise en jeu par le critique. Je les restitue tels quels, tant leur ensemble, qui forme un tout délicieusement contradictoire, n’a pas manquer m’amuser ; j’espère qu’il amusera également le lecteur :
— « C'est vraiment une nouvelle à chute… Mais à mon sens, il s'en dégage une ambiance nauséabonde qui ne me plaît pas du tout. Je pense qu'elle est instaurée exprès, c'est une question de goût mais ce n'est pas du mien. »
— « Un texte court qui fonctionne plutôt bien. La construction du récit est solide, les informations arrivant au moment où il faut avec une chute réussie. Certes, la problématique n'est pas extraordinaire, mais la nouvelle ne souffre pas de problème majeur. »
— « Trop court et du coup pas assez percutant pour un texte de cette taille. »
— « Une idée originale. Un texte un peu court, mais plutôt drôle au final. »
— « Pas très réaliste, mais amusant... et une chute, pour une fois, pas trop téléphonée. »
— « Le texte me paraît manquer de structure, et les personnages sont trop superficiels. Du coup, j'ai énormément de mal à rentrer dans l'histoire. »
— « Un texte qui part bien, qui intrigue, la peinture d'un monde dont on a envie de savoir plus… mais… mais c'est incohérent, illogique, d'envoyer autant d'hippos dans une mare de boue, sans se poser aucune question. Et la fin tombe à plat. Vraiment dommage. »
— « Le sujet est très original, l'approche du début de même. Par contre la chute est totalement ratée. Une bonne idée peut elle faire une bonne histoire de bout en bout ? Certainement pas, et l'auteur devrait mieux travailler sa chute pour qu'elle soit plus en accord avec le début et le ton. »
L’ensemble se passe de commentaires.

4 commentaires:
Les critiques qui ont critiqué ton texte n'ont rien compris. Ils sont tellement subjectifs dans leurs critiques qu'ils critiquent tous le truc carrément différemment.
(tu noteras une tentative d'allitération en [k]... tentative)
Je ne dirais pas que les auteurs de ces critiques n'ont rien compris.
Je mis les critiques principalement parce qu'elles illustrent bien la dimension subjective de la critique.
Je trouve l'ensemble distrayant à la lecture. Voilà tout.
Je ne leur laisserait quand même pas la rédaction d'une page critique de quoi que ce soit dans un magazine ou sur un site internet. L'un mettrait zéro étoiles à un chef d'oeuvre parce qu'il n'est pas tout à fait à son goût, et l'autre en mettrait cinq à un navet parce qu'il a aimé la photographie du film...
Si je devais donner mon avis sur des nouvelles d'amateurs comme ça, je tâcherai de garder ma subjectivité pour moi et de le conseiller autrement.
Voila bien pourquoi je ne suis pas critique ^^
Euh, j'ai le droit de dire "lol", là?
Je découvre seulement maintenant cette note qui me mentionne, et reste effaré par le commentaire de Tristelune sur la "critique"... Le coup classique du "on n'a pas aimé parce qu'on n'a rien compris" peut toujours se retourner en "on n'a pas compris parce que l'auteur a mal expliqué", attention à cela.
La nouvelle de Raphaël était bien troussé au niveau de la langue, et je l'ai invité à proposer un autre texte. Mais celui-ci était réellement bancal. Même en URSS (où pourtant on en a fait des trucs absurdes), on n'aurait pas pris de décisions aussi absurdes. Le texte reste donc boiteux, entre un début réaliste et une fin absurde. Soit on est absurde dès le départ (et ça ne pose aucun problème); soit on reste réaliste jusqu'au bout. L'entre deux est très difficilement tenable.
Patrice Lajoye
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